Note de conjoncture

Immobilier d'entreprise - Bilan du 1er semestre 2013

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La France est officiellement entrée en récession à la fin du 1er trimestre et les prévisions les plus récentes laissent espérer un retour à une croissance très modérée courant 2014. Tous les moteurs de l’économie française semblent à l’arrêt, or toute politique de relance est impossible puisque la dette publique, qui dépasse déjà 90 %, poursuit inexorablement son augmentation. L’objectif de ramener le déficit public à 4,5 % fin 2012 n’a pas été atteint et la Cour des Comptes prévoit pour sa part un déficit public compris entre 3,8 et 4,1 % du PIB pour 2013, là encore supérieur à l’objectif initial de 3,7 %. Alors que la conjoncture continue de se dégrader, la Commission Européenne a accordé fin mai un délai de 2 ans supplémentaires à la France pour ramener son déficit sous le seuil des 3 %, conformément au traité de Maastricht. Cette prodigalité n’est pas sans contrepartie, et Bruxelles met la pression sur la France pour qu’elle accélère ses réformes, que ce soit sur les retraites, les monopoles de la SNCF ou d'EDF, ou encore la flexibilité du marché du travail. le gouvernement français avait, fort heureusement, enclenché ce processus. Par exemple, il a mis en place le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), l’Accord national interprofessionnel (ANI) et d’autres projets de réforme sur les retraites et la fiscalité sont attendus à l’automne.

Source : Keops Colliers International

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