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France entrepôt : effondrement de l'activité sur la dorsale - 1T 2013

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Avec 368 000 m² de demande placée à l’échelle nationale, le marché français des entrepôts supérieurs à 10 000 m² enregistre, au 1er trimestre 2013, une baisse de 19% de son volume de commercialisation en un an.

Les marchés de la Dorsale Nord-Sud ont été les plus impactés, avec à peine 101 000 m² de demande placée en Ile-de-France (-52% en un an), et aucune transaction sur le marché lyonnais, une première depuis 6 ans.

A l’inverse, les marchés périphériques ont su tirer leur épingle du jeu, avec près de 200 000 m² de demande placée au 1er trimestre (+36% en un an). La Bourgogne et les Pays de la Loire ont été les marchés plus actifs, enregistrant, sur le seul 1er trimestre 2013, des volumes de commercialisation habituellement observés en année pleine.

Comme en 2012, les grandes opérations en compte-propre ou en clé-en-main sont restées le principal pilier du marché, avec en tête l’opération de LIDL sur 41 200 m² à la Chapelle d’Armentières (59), ou encore celle d’INTERMARCHE sur 36 700 m² à Villeneuve-les-Béziers (34).

Si les prestataires logistiques sont restés discrets, les acteurs de la grande distribution alimentaire ont, à nouveau, été les principaux animateurs du marché avec, en plus des projets cités ci-dessus, celui d’AUCHAN à Beychac-et-Caillau (33).

Le volume d’offre immédiatement disponible se positionne à 2,9 millions de m², fin mars 2013, à l’échelle nationale. L’Ile-de-France concentre, à elle seule, la moitié de ce volume.

Malgré une demande placée en berne, les valeurs locatives résistent sur la grande majorité des marchés. Le manque d’offre de qualité, même sur les marchés où elle est la plus abondante comme à Lyon ou en Ile-de-France, empêche toute pression à la baisse sur les valeurs locatives.

Source : DTZ (Groupe UGL)

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